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Ouvert depuis mars 2006, ce blog accueille 36 154 visiteurs (218 745 pages vues) à ce jour (22/0108). Espace de débat et d’information, il est animé par des militants socialistes, habitant le 20 ème, présents sur le terrain, actifs dans notre section qui travaillent à la construction d’un grand parti socialiste, primat du projet collectif, nouvelles relations avec les forces du travail, le monde associatif, les relais citoyens.  Ce blog t'est ouvert.  A bientôt ! Pour GPS20, Pascal Joseph, délégué national du PS à la coordination

Mardi 23 octobre 2007 2 23 /10 /Oct /2007 16:37
Les socialistes du 20ème arrondissement ont désigné jeudi 18 octobre Frédérique Calandra, tête de liste socialiste. Les résultats sont les suivants
Pour Paris
Votants : 303
Vote sous double enveloppe : 5
Blancs ou nul : 14
Exprimés : 284
Bertrand DELANOE : 270 soit 97,07%

Pour le 20e
Votants : 303
Vote sous double enveloppe : 5
Blancs ou nul : 4
Exprimés : 294
Frédérique CALANDRA : 186 soit 63,27%
Soulé DIAWARA : 25 soit 8,5%
Danielle SIMONNET : 83 soit 28,23%

Au-delà des chiffres, on peut noter que l’appel au rassemblement a fonctionné à plein autour de Frédérique Calandra. Il lui appartient maintenant de mener une campagne, qui ne sera pas de transmission, compte tenu de la situation particulière dans le 20ème, mais de conquête. D’une certaine manière, quelque soit le contexte, les socialistes du 20ème, après 13 ans d’exercice à la mairie et 7 en mairie centrale, sont dans l’obligation, à la fois de s’appuyer sur l’acquis et les réalisations, mais surtout d’inventer, d’innover, d’entraîner. Il lui appartient également de rassembler dès cette période de pré-campagne, toutes les forces de notre section, et notamment toutes les énergies qui se sont engagées dans les campagnes présidentielles et législatives. Enfin, la question du projet sera essentiel, tant il vrai que malgré le bon bilan municipal, celui-là ne suffira pas à mobiliser, tant les besoins, sociaux et du quotidien sont immenses. Forts de l’expérience de terrain acquise dans la campagne de George qui a su agréger autour d’elle, toutes les énergies volontaires, sans trop se préoccuper des « courants » ou des sensibilités et qui a su mener une campagne de proximité de tous les instants, mais aussi, qui a su porter un message fédérateur, le vivre ensemble, nous sommes prêts à prendre toute notre part dans cette aventure collective.
 
Cependant, un fait a été aussi largement commenté depuis jeudi soir. Malgré des appels à la mobilisation, sans précédents, la participation a été faible. Certes, ce phénomène n’affecte pas que le 20ème, mais toutes les sections parisiennes et dans des proportions parfois plus importantes. Certes, aussi, ce phénomène de reflux affecte aussi l’ensemble du PS. Certes, enfin, même dans le 20ème, malgré le contexte local, l’enjeu n’a pas paru aussi important que le vote des présidentielles. Les jeux ont-ils semblé déjà faits ? Avons-nous su intégrer ceux que l’on continue à appeler des « nouveaux adhérents » ou des « adhérents à 20€ » ? Avons-nous su nous-mêmes dans nos comportements, dans nos AG, attirer, intéresser, accepter ce flux ? Notons que cette faible participation touche aussi les « anciens », ce qui est tout aussi important. Dans le 20ème, nous devrons nous poser des questions, tant il est vrai que même si nous avons perdu en participation, les adhérents restent des électeurs et que nous devrons nous appuyer sur eux. Nous avons, en son temps et parfois sous les sarcasmes, défendus une nouvelle manière d’adhérer au Parti Socialiste. Mais, assumons que nous n’en avons tiré aucune leçon en matière de vivre ensemble ! En effet, on ne passe pas impunément d’une section de 500 à 1700 adhérents sans repenser de fond en comble nos façons de fonctionner. Ce qui vaut pour le 20ème vaut évidemment pour l’ensemble du PS. C’est aussi l’enjeu de la rénovation qui est engagée à tous les étages.
 
Par gps20 - Publié dans : Paris, le 20ème
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Mercredi 17 octobre 2007 3 17 /10 /Oct /2007 15:11

Cette semaine, c’est George qui ouvre l’hebdo, disponible par mel dès demain ! Semaine bien chargée pour notre députée : intervention au Zénith contre les tests ADN, commission mixte paritaire sur la loi Hortefeux et préparation du débat budgétaire, sans oublier sa présence constante sur le terrain de la 21ème circonscription comme elle s’y était engagée durant la campagne.

 

Par gps20 - Publié dans : Paris, le 20ème
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Mardi 16 octobre 2007 2 16 /10 /Oct /2007 19:11
Par gps20 - Publié dans : Paris, le 20ème
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Mardi 16 octobre 2007 2 16 /10 /Oct /2007 16:26
Par gps20 - Publié dans : Vie politique nationale
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Mardi 16 octobre 2007 2 16 /10 /Oct /2007 11:55

 

Créé à l'initiative d'un groupe d'intellectuels pluri-disciplinaires et avec le soutien des animateurs de la République des Idées, le site laviedesidees.fr se veut une publication en ligne non partisane et gratuite.

A l'heure où certains membres du gouvernement estiment que les français devraient arrêter de penser (bientôt sur la quatrième de couverture des livres, la mention : "Penser tue"?), à l'heure où la réaction devient la norme en matière de politique, principe dont l'illustration la plus flagrante est l'hyper-réactif locataire de l'Elysée, je salue l'ouverture de ce site, salutaire à bien des égards.

Bonne chance à laviedesidees.fr !

Gilles Fournel

Par Gilles Fournel - Publié dans : Opinions et propos
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Lundi 15 octobre 2007 1 15 /10 /Oct /2007 20:20
Hier soir, j’ai assisté à la demi-finale, Argentine-Afrique du Sud. C’était la première fois que je voyais cette équipe jouer et je dois confesser l’émotion toute particulière qui m’a saisie quand a retenti dans le Stade « Nkosi Sikelel’ iAfrika », repris en chœur par le Stade de France… presque automatiquement, j’ai levé le poing. Et dans cette bouffée d’émotions, me sont revenues des images.
Celle de l’enterrement de Dulcie September, représentante de l’ANC en France et assassinée à Paris en mars 1988 et de la cérémonie d’hommage qui avait eu lieu au Père Lachaise. Celle de l’entretien que j’avais eu dans les petits locaux dans le 10ème arrondissement en 1989 avec les représentants de l’ANC en France. Celle du jour où pour célébrer la libération de Nelson Mandela en février 1990, dans les rues de Paris, avec les collectifs de soutien où je représentais Pierre Guidoni pour le secteur international du PS et le MJS, nous chantions le chant de l’ANC en criant « Amandla », le pouvoir au peuple… Celle du sourire de Mandela que j’ai eu la chance de rencontrer au siège du PS en 1990.
L’hymne comme le drapeau sud-africain sont les emblèmes de la nation « arc-en-ciel », synthèse de l’ancien hymne « Die Stem van Suid Afrika » et de celui de l’ANC, « Nkosi Sikelel’ iAfrika », comme le drapeau est la synthèse du drapeau de l’ANC et de celui de la République des boers. Certes, la nation sud-africaine est confrontée à de graves difficultés qui ne doivent pas faire penser que tout est réglé depuis la fin de l’apartheid : pandémie du sida, violences et délinquance, persistance du racisme. Mais, de voir l’équipe sud-africaine, longtemps interdite de jeu pour cause d’apartheid, donner à voir une image d’une nouvelle et jeune nation était un vrai bonheur. Et moi qui ne suis pas nationaliste mais patriote, et qui déteste porter des signes d’appartenance, j’ai cédé au plaisir de porter sur mon visage le drapeau de l’Afrique du Sud. En rentrant dans le métro, j’étais interpellé aussi bien par des anglais qui ne doutaient pas que comme Gandhi, j’étais un sud-africain du Natal ! que par des français de toutes origines et notamment d’Afrique pour lesquels le nouveau drapeau sud-africain évoque toujours quelque chose de plus qu’une nation. Quand au match, beau en l’occurrence et avec du jeu, chacun en connaît le résultat !
Par Pascal Joseph - Publié dans : Opinions et propos
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Lundi 15 octobre 2007 1 15 /10 /Oct /2007 15:48

 

Pour celles et ceux qui n'auraient pas encore signé la pétition s'opposant aux tests ADN, voici l'occasion de le faire :

http://www.touchepasamonadn.com/

Merci!

Gilles Fournel

 

Par Gilles Fournel - Publié dans : Opinions et propos
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Lundi 15 octobre 2007 1 15 /10 /Oct /2007 15:13
Curieux parti que le nôtre où bon nombre de ses responsables ou ex-dirigeants éprouvent le besoin de faire leur critique sur le dos des autres. Une sorte de grande lessive où chacun espère sortir plus blanc que son voisin. Ainsi, en est-il du dernier livre de Lionel Jospin « L’impasse » où l’on s’étonne de le voir passer au crible, d’un ton vengeur et sans circonstances atténuantes, toutes les phases essentielles de la campagne de Ségolène Royal. Comme si elle lui avait ravi son « désir d’avenir ». Sans se rendre compte que l’on pourrait lui retourner ce constat : « La raison fondamentale de son échec réside en elle-même. Il tient à sa personnalité. Il était inscrit dans ses choix politiques ».
 
Car son échec, à lui, en 2002, avec son élimination dès le premier tour au profit de la poussée Le Peniste et Chiraquienne, est bien dû en grande partie à ses fautes personnelles. Trop sûr de lui, en effet, déclarant inutilement Chirac « trop vieux » ; ne prêtant plus aucune attention aux rumeurs de la rue, aux revendications, la tête dans le guidon de son action de Premier ministre, n’ayant pas de temps à perdre à faire une campagne de premier tour, à ses yeux gagnée d’avance, malgré les conséquences de son erreur de casting, avec son ami Allègre, sur le monde enseignant ; sous-estimant les failles de son propre camp, pensant inutile de s’attarder à produire son image et se déclarant impuissant à régler les « délocalisations » fatalité économique de notre temps,... il espérait quand même gagner. Et cela, malgré un bilan qui était loin d’être négatif et dont il ne sut pas tirer profit. Si expert soit-il. Quel gâchis !
 
Après cela, que viennent faire ses leçons à Ségolène Royal qui est montée en ligne profitant des paralysies et rivalités entretenues par François Hollande, et de l’impuissance de ses compétiteurs à convaincre les militants qu’ils étaient plus aptes qu’elle à gagner l’élection présidentielle. Le résultat, tout le monde le connaît : les faiblesses de sa préparation, ajoutées à des erreurs de comportement, le temps perdu à vouloir mettre la France en réunions participatives alors que l’heure était à l’annonce du cap et des buts essentiels ; les propos sexistes, les divisions et les freins liés aux lendemains des « primaires », sont autant de raisons qui expliquent cet échec.
 
Mais, comme on aurait aimé que le Lionel Jospin, qui voit si clair aujourd’hui, n’ait pas laissé aux jeunes générations l’impression d’un capitaine qui a quitté le bateau en pleine tempête. Comme on aurait aimé qu’il aide plus concrètement son parti à analyser en profondeur l’échec de 2002 et à mieux le préparer à la présidentielle de 2007 plutôt que d’apparaître toujours en censeur nostalgique d’un éternel retour. Car, enfin, qui a tenté de regagner l’opinion et celle des jeunes en particulier si ce n’est Ségolène Royal. Qui a tenté de faire bouger les lignes en disant qu’il était possible de passer progressivement d’une économie de marché capitaliste à un économie sociale de développement durable, en évoquant la nécessité de nouveaux rapports au sein des entreprises ? Les salariés étant, eux aussi, par leur travail créateurs de leur entreprise et de sa prospérité. Qui a osé dire que l’application dogmatique des 35 heures avait été une erreur ? Qu’il aurait fallu laisser les salariés libres de gagner plus ou de préférer du temps libre, se souvenant de ce que disait Paul Eluard : « Laissez-moi donc juger de ce qui m’aide à vivre ».
 
Et maintenant que faire ? Observons d’abord, quoi qu’en pensent certains, que Ségolène Royal, présente, elle, au second tour, avec 47% et 17 millions d’électeurs, a plutôt contribué à relever le drapeau de la Gauche de 2002. Mais reste désormais à cette gauche, et particulièrement celle que représente notre parti, à vérifier les armes de son combat. A faire en profondeur la critique de ce que François Furet appelait « Les feuilles mortes de l’utopie ». A savoir : cesser d’entretenir l’espoir messianique d’un socialisme d’état avec une économie coupée du reste du monde dont l’effondrement du Stalinisme et symboliquement du mur de Berlin a sonné le glas ; refuser de faire de nos valeurs un dogme mais un guide pour l’action et la négociation ; ne pas partager le peuple en peuple de gauche et de droite, mais le prendre dans toute sa complexité en utilisant ses richesses et différences au profit de l’intérêt général. Bref, ouvrir le grand angle de la mouvance de l’opinion et du politique en évitant de tomber dans l’illusion d’un PC qui continue de se prendre pour le seul vrai représentant de la classe ouvrière avec moins de 3% de l’électorat. Ou de notre parti qui se laisse influencer par une sociologie qui relève plus de l’expérience et des revendications des classes moyennes du secteur public que de celles du secteur privé et du monde ouvrier. Et, plutôt que de subir l’inévitable mondialisation, réfléchir à la manière de se l’approprier en la socialisant et maîtrisant.
 
Mais, dans l’immédiat, tout en faisant en profondeur ce travail de réflexion, il nous faut veiller à ne pas laisser l’opinion s’égarer sur les chemins des réformes Sarkosyennes qui, si utiles qu’elles puissent apparaître parfois, telle celles de l’université ou des retraites, n’en sont moins dictées par les tenants du grand capital. Ceux qui trouvent normal de recevoir des cadeaux fiscaux à la hauteur de 15 milliards, et de n’en rien faire pour le pays, mais qui trouvent insupportable de voir perdurer des régimes spéciaux dont l’origine est surtout liée aux pénibilités du travail. De veiller aussi à ne pas se laisser illusionner par « une politique de l’ouverture » dont on découvre, petit à petit, qu’elle a surtout pour but d’accentuer les divisions de notre parti et de troubler et égarer l’électorat de gauche afin de mieux gagner les prochaines élections.
 
Ceux qui pensent que le combat « droite gauche » serait fini, se trompent. Il ne se présente plus frontalement, en terme de luttes de classe. Mais il demeure, au niveau des idées et de l’action, celui de notre héritage. Celui qui inspire les réformes et l’importance du sociale et du développement durable dans l’économie de marché. Car les chefs d’entreprise, si utiles soient-ils, sont avant tout dans l’urgence de la concurrence, du court terme et des marges bénéficiaires. Cette approche qui est par excellence celle de la droite au pouvoir, au point d’en avoir la déformation quand elle exige, par exemple, que le secteur public soit aussi « rentable » que le secteur privé. Confondant profit avec intérêt général et service efficace.
 
Cette période d’interrogation et de refondation ne doit pas nous faire perdre de vue que l’avenir du socialisme demeure toujours le même : Celui d’une humanité qui cherche à concilier justice sociale et intérêts particuliers. En demeurant réaliste, sans dogmes et œillères. En évitant de prendre nos engagements militants pour ceux de toute la France. Quand ce n’est pas du monde. Car se serait bien un comble que de voir « les premiers de cordée » se prendre pour la montagne.
 
Jacques-Adrien Perret, Section du 20ème
Par Jacques-Adrien Perret - Publié dans : Opinions et propos
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Vendredi 12 octobre 2007 5 12 /10 /Oct /2007 16:43
"Je soutiens Frédérique Calandra. J'ai confiance en elle pour donner au XXème un nouveau temps d'avance. Parce que notre arrondissement  est au coeur des enjeux du XXIème siècle, portons plus haut avec elle une certaine idée de la République, sociale et fraternelle, à la mixité sociale affirmée, au dynamisme culturel valorisé, au respect de la mémoire et des droits humains. La justice sociale n'attend pas"
 
Matthieu Chaignon, membre de la CA
Par gps20 - Publié dans : Paris, le 20ème
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Vendredi 12 octobre 2007 5 12 /10 /Oct /2007 12:41
La dynamique de rassemblement de tous les socialistes, puis de toute la gauche, est plus que jamais nécessaire pour les prochaines élections municipales. Frédérique Calandra est porteuse de cette dynamique. Je suis persuadé que, forte de son expérience auprès du Maire de Paris en tant qu'adjointe chargée de la médiation, elle saura traduire au niveau de notre arrondissement tous les engagements pleins d'espoir de la campagne socialiste: Paris, un temps d'avance. Rassemblement, changement,  audace et respect des engagements avec Frédérique Calandra pour laquelle j'apporte tout mon soutien.
Hamidou SAMAKE,
Membre de la CA
Par gps20 - Publié dans : Paris, le 20ème
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Députée citoyenne

Bonjour ! Elue députée de la 21ème circonscription, vice-présidente du groupe socialiste, chargée de l'immigration et du co-développement, je souhaite associer les militants socialistes et au-delà les citoyens du 20ème à mon action parlementaire. Pour participer, donner ton point de vue, suivre l'activité parlementaire : rendez-vous sur mon blog, http://www.georgepau-langevin.com . A bientôt, George Pau-Langevin

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